Éthiopie. Les autorités doivent enquêter sur les violences sexuelles, exécutions sommaires et actes de torture perpétrés par des combattants de l’Armée de libération oromo

Des membres de l’Armée de libération oromo, en Éthiopie, ont soumis des femmes et des filles à des violences sexuelles, se rendant coupables de viols, de viols en réunion, d’esclavage sexuel, d’exécutions sommaires et de destructions de biens civils, agissements susceptibles de constituer des crimes de guerre, dans le contexte du conflit ayant commencé dans la région Oromia en 2019, écrit Amnistie internationale dans une nouvelle synthèse rendue publique vendredi 6 mars.

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