Déclaration commune : l’Égypte et le Soudan rejettent toute action unilatérale dans le bassin oriental du Nil

L’Égypte et le Soudan ont réaffirmé leur rejet catégorique de toute action unilatérale dans le bassin oriental du Nil, dans une déclaration commune publiée à l’issue de la troisième session du mécanisme de concertation « 2+2 », réunissant les ministres des Affaires étrangères et de l’Irrigation des deux pays.
Les deux parties ont estimé que la construction unilatérale du barrage éthiopien, menée en violation du droit international, entraînait de graves conséquences et constituait une menace persistante pour les deux pays situés en aval du Nil. Elles ont notamment dénoncé la gestion unilatérale de l’ouvrage par l’Éthiopie et l’absence d’un mécanisme juridique contraignant encadrant son exploitation.
L’Égypte et le Soudan ont appelé l’Éthiopie à renoncer à sa politique unilatérale et à renouer avec une approche fondée sur la coopération, conformément aux règles du droit international, notamment les principes de non-préjudice, de notification préalable, de concertation et de recherche d’un consensus, afin de préserver la pérennité du fleuve Nil.
Les deux pays ont également souligné que le dossier du barrage éthiopien concernait exclusivement les trois États du bassin oriental du Nil : l’Égypte, le Soudan et l’Éthiopie.
Ils ont rejeté toute tentative de l’Éthiopie d’impliquer d’autres pays du bassin du Nil dans ce différend, tout en mettant en avant les relations historiques privilégiées qui unissent les peuples de cette région, y compris le peuple éthiopien.
La réunion s’est tenue en présence de ministres et de délégations des deux pays.
La délégation égyptienne était conduite par Badr Abdelatty, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens à l’étranger, et Hani Sewilam, ministre des Ressources en eau et de l’Irrigation.
La délégation soudanaise était, quant à elle, dirigée par Mohieddin Salem, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, et Ismat Qurashi, ministre de l’Agriculture et de l’Irrigation.
Les discussions ont porté sur les moyens de renforcer les relations bilatérales dans différents domaines, notamment politique, économique, hydraulique, culturel, social et humanitaire.
À cette occasion, les deux parties ont réaffirmé l’unité de leur destin et leur attachement à l’héritage historique commun des deux pays frères. Elles ont souligné la solidité des liens unissant les deux États, profondément enracinés dans l’histoire, et leur rejet de toute tentative visant à semer la discorde entre les peuples de la vallée du Nil.
Elles ont également mis en garde contre les tentatives de manipulation visant à détériorer les relations historiques entre les deux peuples.
Les deux pays ont par ailleurs exprimé leur rejet de toute menace pesant sur l’unité et l’intégrité territoriale du Soudan, réaffirmant leur détermination à renforcer leur coordination afin de contribuer au rétablissement de la stabilité dans ce pays.
La déclaration commune précise que l’Égypte a réitéré son soutien au peuple soudanais et à ses institutions nationales. Elle a également rappelé la position exprimée par la présidence de la République égyptienne le 18 décembre 2025, selon laquelle la sécurité nationale de l’Égypte est directement liée à celle du Soudan.
Source : MENA
Les deux parties ont estimé que la construction unilatérale du barrage éthiopien, menée en violation du droit international, entraînait de graves conséquences et constituait une menace persistante pour les deux pays situés en aval du Nil. Elles ont notamment dénoncé la gestion unilatérale de l’ouvrage par l’Éthiopie et l’absence d’un mécanisme juridique contraignant encadrant son exploitation.
L’Égypte et le Soudan ont appelé l’Éthiopie à renoncer à sa politique unilatérale et à renouer avec une approche fondée sur la coopération, conformément aux règles du droit international, notamment les principes de non-préjudice, de notification préalable, de concertation et de recherche d’un consensus, afin de préserver la pérennité du fleuve Nil.
Les deux pays ont également souligné que le dossier du barrage éthiopien concernait exclusivement les trois États du bassin oriental du Nil : l’Égypte, le Soudan et l’Éthiopie.
Ils ont rejeté toute tentative de l’Éthiopie d’impliquer d’autres pays du bassin du Nil dans ce différend, tout en mettant en avant les relations historiques privilégiées qui unissent les peuples de cette région, y compris le peuple éthiopien.
La réunion s’est tenue en présence de ministres et de délégations des deux pays.
La délégation égyptienne était conduite par Badr Abdelatty, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens à l’étranger, et Hani Sewilam, ministre des Ressources en eau et de l’Irrigation.
La délégation soudanaise était, quant à elle, dirigée par Mohieddin Salem, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, et Ismat Qurashi, ministre de l’Agriculture et de l’Irrigation.
Les discussions ont porté sur les moyens de renforcer les relations bilatérales dans différents domaines, notamment politique, économique, hydraulique, culturel, social et humanitaire.
À cette occasion, les deux parties ont réaffirmé l’unité de leur destin et leur attachement à l’héritage historique commun des deux pays frères. Elles ont souligné la solidité des liens unissant les deux États, profondément enracinés dans l’histoire, et leur rejet de toute tentative visant à semer la discorde entre les peuples de la vallée du Nil.
Elles ont également mis en garde contre les tentatives de manipulation visant à détériorer les relations historiques entre les deux peuples.
Les deux pays ont par ailleurs exprimé leur rejet de toute menace pesant sur l’unité et l’intégrité territoriale du Soudan, réaffirmant leur détermination à renforcer leur coordination afin de contribuer au rétablissement de la stabilité dans ce pays.
La déclaration commune précise que l’Égypte a réitéré son soutien au peuple soudanais et à ses institutions nationales. Elle a également rappelé la position exprimée par la présidence de la République égyptienne le 18 décembre 2025, selon laquelle la sécurité nationale de l’Égypte est directement liée à celle du Soudan.
Source : MENA