Restes explosifs de guerre : une menace omniprésente reléguée à l’arrière-plan

Quand les armes se taisent – ou s’éloignent – leurs restes continuent de mutiler, d’empêcher les champs d’être cultivés et les écoles de rouvrir. En Éthiopie, où les combats ont cessé, comme à Khartoum, la capitale soudanaise où les habitants reviennent alors que la guerre se poursuit ailleurs dans le pays, des explosifs enfouis dans le sol empêchent la paix de prendre racine.